
Sous les projecteurs de la capitale centrafricaine, un nouvel acteur politique est officiellement entré en scène : le parti Nouvelle Ère pour le Centrafrique (NEC). Fondé et présidé par l’Apôtre Théodore Kapou, cette formation politique entend s’imposer comme une alternative crédible face aux défis multiformes qui paralysent le pays depuis des décennies.
Lors de la cérémonie de lancement, rassemblant une foule composite de diplomates, responsables politiques, religieux, membres de la société civile et simples citoyens, Théodore Kapou a dressé un diagnostic sans complaisance de la situation nationale. Chômage des jeunes en pleine explosion, pauvreté généralisée, corruption systémique, services sociaux à l’agonie, infrastructures délabrées, insécurité persistante et dépendance économique accrue : le tableau est sombre.
Face à ces crises structurelles, le NEC propose une rupture avec les pratiques anciennes et plaide pour une gouvernance basée sur la justice sociale, l’intégrité et le développement des ressources humaines locales : « La Centrafrique a besoin d’une élite patriotique, compétente et dévouée à l’intérêt général », a souligné son fondateur. Le parti place la jeunesse, les femmes, la diaspora et le secteur privé au cœur de son projet de refondation.
En plaidant pour une gestion rigoureuse des richesses nationales et la restauration des institutions étatiques, le NEC aspire à construire un État souverain et respecté. Ce lancement symbolise ainsi l’émergence d’une nouvelle dynamique politique, dans un pays en quête de stabilité et de renaissance.
Marius Simba

Bonjour président je suis ravie de votre courage et votre determination pour l’intérêt de notre pays nous sommes derrière vous
Courage, courage