À l’initiative du Mouvement Panafricain pour une Afrique Libre (MPAL), plus d’un millier de personnes, composées notamment de leaders d’associations de la société civile, d’élèves et d’étudiants, se sont mobilisées mardi 26 mai 2026 à Bangui pour exprimer leur soutien au gouvernement Moloua III ainsi qu’à la politique du président de la République, Faustin Archange Touadéra.
La mobilisation, conduite par le président de la plateforme, Socrate Gutenberg Taramboye, a rassemblé une foule importante qui a entamé une marche depuis les environs de l’Ambassade de Chine avant de converger vers le rond-point des Martyrs, où la cérémonie s’est achevée par l’exécution de l’hymne national.
Prenant la parole devant les participants, Socrate Gutenberg Taramboye a réaffirmé l’adhésion de sa plateforme à la vision politique portée par le chef de l’État. Il a également adressé ses félicitations au président Faustin Archange Touadéra, saluant sa réélection à la magistrature suprême et son statut de premier président de la 7ᵉ République.
Dans son allocution, le responsable du MPAL a insisté sur la nécessité, pour les membres du nouveau gouvernement ainsi que pour les anciens ministres reconduits, d’adopter une posture fondée sur la loyauté envers les institutions républicaines et le chef de l’État. Selon lui, les responsables gouvernementaux doivent placer l’intérêt général au cœur de leur action et répondre aux attentes du peuple.

Le président du MPAL a également exhorté les membres de l’exécutif à intensifier leurs efforts en matière de développement socio-économique, notamment par la recherche et la mise en œuvre de projets susceptibles de contribuer à la relance économique du pays et au décollage de la 7ᵉ République.
À travers cette mobilisation, les organisateurs disent vouloir réaffirmer leur engagement en faveur des orientations politiques du pouvoir en place, tout en appelant les autorités à transformer les attentes populaires en actions concrètes de développement.
Cette démonstration de soutien intervient dans un contexte marqué par la mise en place du gouvernement Moloua III et les attentes de la population concernant les priorités économiques, sociales et institutionnelles du pays.
